Blog ID

Il a dit quoi ?

Journée de ouf...

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Plus de blogs...

Vendredi 28 décembre 2007 5 28 /12 /Déc /2007 01:57
Salut les jeunes !

Bon alors... La dernière semaine de cours a été un peu  trop occupée pour que je vous écrive.  Mais reprenons !

Dans l'ordre, parlons du week-end d'une semaine avant les vacances. Le vendredi soir a eu lieu le dîner de fin d'année de notre département  à l'université. Dans l'après-midi l'entreprise Krohne  faisait elle aussi sa fête de fin d'année. Je n'ai jamais vu une entreprise si riche : le repas avait lieu dans l'atelier même, avec de la nourriture exquise : grillade, jambon fumé, différents poissons, soupe, viande de boeuf, puis différents gâteaux pour le dessert, le tout avec de la bière et du vin. Ambiance familiale, très agréable ! Ensuite je me suis rendu au repas de ma fac dans un restaurant mexicain. On a commencé l'apéro, puis tacos, et enfin after à la fac de Essen avec un fut de dix litres de Altbier (donc j'ai gardé le robinet en bois) et du vin. Ensuite Sylvain et moi devions aller à la gare, et Udo (l'homme au thé au miel) avait décidé de se la coller. On est donc allé dans un bar métal boire un coup. Puis ils fermaient donc on est allé dans une boîte voisine qui passait elle aussi du métal. On avait bien participé au fut, et là il fallait encore boire pour amortir l'entrée. Plus l'estomac plein qu'autre chose, ça a été assez dur, mais on a fini par rentrer chez nous très tôt.
La fin du week-end a été plus calme, une soirée pas terrible dans le sous-sol de notre résidence et c'est tout.

Mardi soir était le dernier avant que Sylvain ne rentre chez lui, donc on s'est offert un repas de fête : côtes de porc aux champignons à la crème revenue dans de l'ail et des échalotes, accompagnées de tagliatelles à la crème aux oignons, ails et échalotes, avant de prendre de la Häagen Dazs pour accompagner un petit Monty Python. Ouais ouais, on s'est grave pas fait chier !

Mercredi et jeudi soir,  deux bonnes soirées avec me petite Céline préférée avant qu'elle aussi ne rentre à la maison. De leur côté, Pato, Sm et le Ju rentrait tranquillement chez eux, ayant honnoré leur contrat. Ah ce propos ces petits enfoirés n'ont pas dit au revoir. Etant donné que personne ne la lira en commentaire sur le blog du Ju, je la mets là, on me l'a racontée tout à l'heure. Savez-vous quel est le comble de l'avarice ?  Réponse en fin d'article !

Tout le monde étant parti, j'avais le champ libre pour aller faire une bonne grosse bringue ! Mais alors avec qui ? Ben les Allemands, pardi ! Fête de capoeira ! Souvenez vous que j'avais gardé le robinet en bois du fût ? Eh bien il m'a servi de pilon à citron vert pour préparer le demi-litre de La Mauny qui restait : un ti'punch pour le moins délicieux. Après une roda avec des gens du groupe mais pas forcément du même club, les différents professeurs brésiliens ont parlé en portugais et pour certains je comprenais mieux la V.O. que la traduction en allemand (1 - Obrigado muito a minha Flávia / 2 - Je suis moins une merde que je pensais, ces quatre mois en Allemagne ont tout de même porté leurs Wursts (pas de fruit à part les patates, ici !) J'ai eu le droit à un cadeau, au nom du groupe, un petit cadre avec la photo du groupe. Ça m'a fait très très plaisir. Ensuite partage de boissons, de bouffe et de bons moments à discuter, danser, etc. Le cours d'avant une fille du groupe nous avait invité pour une fête dans sa colloc'. Nous nous mettons donc en route. Là dedans c'est extra : un baby-foot, un des collocs qui fait le DJ, plein de monde, plein de bruit, de la bière dans mon sac... Puis, assez tard, la police arrive pour mettre tout le monde dehors. Vu les odeurs qui embaumaient dans la pièce ils ont été plutôt sympa ! On descend sans faire d'esclandre et on commence à monter un groupe de beat box dans les rues. La police qui redescend nous demande de faire moins de bruit avant de nous souhaiter un Joyeux Noël ! Franchement sympa la police ici ! On migre donc vers un bar, prendre une mousse servie par un serveur espagnol qui capte à mon allemand que je suis français. Un peu vexant mais bon ! Sans complexe : je ne suis ni espagnol ni allemand mais bien fier d'être Français. Et c'est pas demain qu'un de ces bouffeurs de tortillas ou de wurst sera champion de France de quoi que ce soit, je peux vous l'assurer. Ensuite tout le monde rentre chez soi. Il est sept heures et je n'ai pas le courage de rejoindre Duisburg. J'ai donc dormi chez Céline, un grand lit pour moi tout seul, trop bien !!!

Samedi retour à la maison accompagné par la nuit déjà couchée (elle !), plein de films, couché tard pour me lever tard ! Dimanche arrivaient ma mère et ma petite soeur pour fêter Noël, et en profiter pour visiter l'Allemagne. Alors que les marchés de Noël en France font un gros chiffre d'affaire le 24 au soir, ici tout s'arrête le 23 au soir. Alors, malgré la fatigue de leur dix heures de train nous sommes allés à Essen, pour un marché de Noël de bonne taille, une grande roue, des vins chauds à la liqueur et de chaleureuses retrouvailles.

Au programme de ces quelques jours : visites, apprentissages des rudiments de culture allemande (on traverse pas la rue au feu rouge, on boit de la bière dehors quand il fait froid, on se fait des crêtes colorées et on mange des wursts), et fête de Noël bien sûr. Elles ne sont pas venues pour rien, non plus !

Lundi fut donc le jour de Dortmund, charmante ville où ils avaient décidé de faire le plus haut sapin de Noël du monde : 45 mètres, un beau défi ! Premières photos :

undefined
undefined
undefined
undefined
undefined
Expédition découverte du bon goût allemand : plus fort que la Cow Parade, qui était franchemant jolie, à Buenos Aires, Paris, etc... la RhinocérosAilé Parade ! Je suis sur le model "Cheval de course" !
undefined
Puis, au détour d'une rue un super magasin bien allemand : des narguilés, des Bangs et douilles de tout calibres et couleur, deux fringues goths, des épées. Cool. Dans la gare de Duisburg il y a une vitrine avec des épées, des haumes, une ceinture de chasteté. Pas la photo ici, mais c'est pour dire qu'ils sont tarés !
undefined
undefined
Pris dans un autre magasin...
undefined

Le soir a été pour la préparation du repas de Noël. Alors oui, certes on n'a pas eu de bourriche d'huîtres, mais on avait du foie gras, du sauterne, du champagne, du bon rouge pour le confit de canard le lendemain, des oeufs de lump, de la crème de crabe, de crevette et de saumon ! Et on s'est fait plaisir !

Le lendemain, visite de Düsseldorf, de nuit certes, mais cette ville est toujours jolie :
undefined
undefined
Et des photo de la librairie que j'adore. Ça donne pas envie de tout ouvrir, sans rire ? En vérité c'est deux à trois fois plus long : énorme !
undefined
undefined
Allez c'est Noël, d'autres photos de Düsseldorf de jour !
undefined
undefined
undefined
undefined
undefined
Le 26 : journée à Köln (Cologne). Au programme : visite de la gigantesque et dégueulasse cathédrale (157 mètres, des jolies rue, restaurant et visite de musée... Super !
undefined
undefined
undefined
undefined
undefined
Hier soir ma petite soeur Perrine a dormi chez moi, c'était extra, puis tout le monde est reparti après un dernier petit déjeuner et un repas en commun. J'ai donc eu un jour pour vous écrire ça. Demain, reprise du travail, et Céline revient, ça va le faire.

Sinon j'ai été gâté : un bouquin de cocktails, un de cuisine indienne, Carnet de voyage en livre et en espagnol (longue histoire), et d'autres choses à venir. Et sans oublié une super visite de la petite famille ! Merci !!!

Bon je vous laisse. Bon préparatifs pour votre Saint Sylvestre, on se revoie d'ici peu ! Joyeuses fêtes à vous et à bientôt !

Portez-vous bien, trois jours à tenir avant d'avoir tout plein de bonheur pour la nouvelle année, ce serait con de se relacher maintenant !

Hey ! Le comble de l'avarice, c'est d'emmener ses propres enfants en Thaïlande ! Allez Salut !
Par Thomas
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Jeudi 13 décembre 2007 4 13 /12 /Déc /2007 23:09
Comme ça fait trop longtemps que je ne vous ai rien écrit,  j'ai décider vous faire le plaisir  d'un article. Mais comme on ne peut pas tout avoir, je vais vous donner une version un peu raccourcie des trois précédents week-ends.

Bon alors le premier week-end, ça remonte à trop loin donc je me souviens de rien, juste du fait que c'était plutôt tranquille.

Le deuxième par contre c'est assez facile de s'en souvenir. Je suis rentré en France pour l'anniversaire de mon père. Arrivé à Nantes vendredi midi, je n'ai pas eu le temps de visiter l'ICAM, mais tout juste de profiter de Nantes par le beau temps qu'il faisait, le plaisir de déambuler dans des jolies rues, avec le plaisir de voir des gens avec une allure normale : pour une fois après quatre mois, pas de coupe gothique asymétrique, pas de clans de  filles dépassant le mètre quatre-vingt-dix, mais plus de jolies brunes au visage doux et aux yeux sombres,  moins de vert kaki dans les rues, de la bonne bière dans les bars, des gens qui comprennent tout ce qu'on leur dit (mais surtout faire gaffe à ne plus insulter les gens ridicules tout haut dans la rue), des gens qui parlent français, des gens qui ne mangent plus de saucisses de quarante centimètres dans un petit pain tout juste assez long pour y poser les doigts, bref, notre beau pays.
Et puis j'ai revu ma petite Perrine, ça fait plaisir de revoir des amis qui manquent depuis quelques mois. Ensuite dîner chez ma mère, le genre de trucs qui fait plaisir, le gros plat au four ! Ensuite le week-end chez mon père (je suis un peu venu pour son anniversaire, quand même) entrecoupé de courses de bières belges et de saucissons. Week-end sympa dont je suis revenu avec mon cadeau d'anniversaire : un nouvel écran de pc plutôt grand. Du coup j'ai deux écran en même temps pour travailler en regardant des films. Bref, tout le monde s'en fout mais moi  j'en suis plutôt content !

Le week-end dernier a été fort bon : retrouvaille du F2 d'ICAM1 avec Pat, le tout chez le Cozo fraichement arrivé dans la belle ville d'Eindhoven à une centaine de kilomètres de chez moi. Retrouvailles avec quelques bières, ça m'a fait du bien de revoir les deux gros. Et puis le lendemain, visite de cette très jolie ville, avec ses jolies rues, ses jolis magasins, ses jolies boîtes de nuit pleines de jolies filles, ses jolis bars, et ses jolis ciels bleus du dimanche matin. Là encore, pas assez de temps pour vous raconter toutes les conneries qu'on a raconté ou fait. Entre rentrer dans le centre ville avec des bouteilles en verre, bravant la police, baratiner des serveurs en espagnols, tenter d'arnaquer d'autres serveurs, prévoir une jolie filles pour nos vieux jours, coucher avec la femme d'un ministre pour créer un lobby conduisant à terme à la plus grosse société mondiale touchant à tous les domaines, en douze pôles principaux, le service de bière en geyser, et la rencontre de la soirée avec 50 cents qui était occupé à réviser son code de la route dans un bar avec des gros joints. Ensuite il nous a récité tous les noms d'animaux en français qu'il connaissait puis toutes les parties du corps. Limite s'il ne nous a pas sorti l'antilope et le larynx...

Le retour sur Duisburg a été effectué en compétition avec Pat, on a enfin eu droit au duel 206 HDI VS 405 GTA !! C'était un peu Fast & Furious Hardcore !

Voilà, sinon c'est du boulot et j'ai pas envie de vous emmerder avec mes priorités...

Enfin, une dernière mauvaise nouvelle. La vie c'est pas marrant, on le savait mais elle nous le rappelle bien souvent. Dans la série "Encore un mec sympa qui n'a rien demandé" je demande Sébastien Hurtaud, un bon pote de la promo, qui vient d'être frappé par une saloperie de méningite. Seb tiens bon, je pense bien à toi.

Pour moi, l'Allemagne c'est pas fini, encore trente jours. Mais en tout cas j'aurai déjà appris sur l'amitié, et comment on ne partage pas assez avec les gens qui comptent. Et parfois ça me met en rogne, mais bon je vais pas vous emmerder non plus avec mes états d'âmes. Sinon moi ça va.

To
Par Thomas
Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire
Vendredi 23 novembre 2007 5 23 /11 /Nov /2007 18:43
Petit post pour tous les flippés qui avaient déjà sortis les mouchoirs ! Je vais vers une mort probable, ça c'est plus que probable en fait. Ce qui me fait penser ça ? Le petit signe avant-coureur ? Ben... je suis vivant, donc va bien arriver un jour où... Douleureuse on verra, j'ai pas encore choisi !
Le message MSN du jour est dû au fait que aujourd'hui j'allais chez Krohne pour travailler, faire des expériences, glander, discuter... Notre contact là-bas, C.K.  (Crazy Krisch qui s'habille en (presque) Calvin Klein) est le genre de type à ne pas avoir faim le midi. La dernière fois il nous a imposé un jeûne de 10h à 16h, une trop longue agonie  pour nos corps en pleine croissance. J'avais rendez-vous à  10h, genre l'heure critique... Et je commençais à taper dans mon paquet de Prince PD tout chocolat (normal, c'est des Prince PD) avant la crise d'hypoglycémie. Et là, Ô Merveille, il me dit que je peux aller à la Kantine. Et au lieu de faire le Ramadan j'ai eu le droit à une bonne portion de moules marinières (Cécile). Ca m'a fait aussi plaiz que ça faisait longtemps que j'en avais pas mangé !
Donc voilà, je suis rentré en pleine forme (de quoi ?), prêt à l'exercice du vendredi soir, a capoeira !
Tout ça pour dire que je vais continuer à bien vous faire chier pendant encore un bon moment. Et puis, entre nous, si j'avais chopé la lèpre vous croyez vraiment que je l'aurais annoncé sur MSN ?

Sinon, après un  échange calembourré entre Pat, SM et moi, je crois que c'est au tour de Thaï (putain je gère trop) de sortir une connerie...

Bisous
To
Par Thomas
Voir les 4 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 21 novembre 2007 3 21 /11 /Nov /2007 01:56
Le petit rythme semainier suit son cours. Pas de grandes nouvelles cette semaine, pas de visite chez Krohne, pas de M. Esclave pour me frotter le dos pendant les expériences et pas de jeûne à cause d'un Krisch sous coke. Peut-être le vendredi qui arrive.  Un jour de sacrifice pour justifier mon salaire mensuel...

Noël arrive avec ses marchés de Noël et  un petit froid humide (qui ne fait qu'augmenter le niveau d'eau à l'intérieur de ma voiture, j'ai découvert une flaque à l'arrière). Ce vendredi on a donc voulu inviter les Erasmus pour un apéro au vin chaud. Apéro décliné par tous ou presque, les Espagnols préférant jouer à leurs jeux à boire dans leur résidence, on ne change pas les traditions séculaires c'est bien connu. C'est donc réchauffés que nous les avons rejoints, avec deux litres de notre breuvage magique. Et quelques uns furent déçus de ne pas être venus chez nous, puisqu'ils ont demandé où nous l'avions acheté. Non non, mes amis, préparé avec amour c'est encore meilleur ! Les erasmus ayant tout terminé il y a eu un transfert vers notre résidence pour boire du vin chaud. Sympa malgré l'heure tardive. On a fini à sept heures, plus fatigués de fatigue qu'autre chose.

Samedi, réveillés pas trop tard, nous sommes  partis Céline et moi à Düsseldorf, profiter de la belle journée.  Petite promenade sur les bords du Rhin et visite de la librairie géniale. Flavia tu trouverais plein de bouquin d'architecture qui feraient ton bonheur !  Ensuite on est allé à un super resto déguster  une tranche de viande exceptionnelle. Super adresse, aux tarifs intéressant : gratuit est plus cher !  On a rejoint des erasmus ensuite, que des français, cette lose ! Autant de temps en Allemagne pour ne pas parler allemand c'est scandaleux ! J'envisage de faire mon stage en Allemagne. Aux grands maux... Après je chercherai au Brésil !

Dimanche, toujours rien, temps magnifique donc petite balade dans un joli parc et le très délirant centre ville de Duisburg. Pour vous donner une idée : 500 000 habitant pour la seule ville de Duisburg et pourtant l'activité de Carquefou, beaucoup moins qu'à Challans. Il y a plus à voir à Machecoul... Bref...


Voilou pour les (pas très passionnantes) nouvelles. Plus de choses de prévues pour les semaines à venir, certaines excellentes (visites au Cozo, quelques surprises...) d'autre moins (le taf...) puis très vite les vacances pour lesquelles je ne rentrerait sans doute pas. Rentrera-t-il un jour ? Je ne sais pas...

A peine arrivé, déjà je repars
portez-vous bien
To
Par Thomas
Voir les 4 commentaires - Ecrire un commentaire
Lundi 12 novembre 2007 1 12 /11 /Nov /2007 18:37

Le week-end ne fut ni bruxellois ni studieux pour finir, mais placé sous l’égide, encore une fois, de la fête. Triste époque ! Autrefois, la fin de semaine servait à se reposer des jours de travail, puis est venu le temps de la semaine où l’on se repose du week-end. Enfin, tout nouveau, la semaine où on ne dort pas car on fait des grilles en 3D suivie d’un week-end où on ne se repose pas car on fait des nuits blanches, week-end bien sûr suivi d’un mémoire FH nocturne, etc…

Jeudi j’apprends donc que ma bruxelloise préférée a déjà de la visite, et donc je reste ici. Pas triste non plus, je peux aller à mon entraînement de capoeira ! Là-bas ça se passe vraiment bien, je fais un peu de merde avec deux compères, un dreadeux et un autre qui parle un peu français et aussi portugais. Ce dernier m’invite pour le lendemain à sa fête d’anniversaire. Ne sachant pas encore mon programme (planification de vin chaud avec Sylvain, en invitant pas mal de gens) je lui propose de le rappeler le lendemain.

Je rentre ensuite à la maison, où Sylvain et Benoît (le fantôme de l’ICAM Lille) m’attendent avec un bon litre de La Mauny à 55, pour une soirée ti’punch. En chemin je croise un troupeau d’Erasmussettes de Essen qui vont chez une autre Erasmussette française, Olivia, pour festoyer. Entre autre, Amandine, une Rocheloise, me dit que le lendemain soir elle fait une fête chez elle. A voir. Je rentre prendre l’apéro, puis deux heures plus tard on part pour la résidence voisine. Et là, c’est et peu le chaos le plus total : toutes les Erasmusettes sont ivres mortes, Amandine a déjà laché plusieurs fois des paquets surprise dans le lit et sur la moquette d’un malheureux qui lui avait proposé un lit pour se reposer, les jolies italiennes raides qui se tape une parano à chaque fois qu’un mec veut leur parler même si c’est pour leur proposer de s’assoir avant qu’elles ne tombent, les Grecques super relous qui veulent prendre en mains toute la soirée, les espagnols qui dégomment une table de la cuisine commune, avec la vasque du narguilé qui vole en éclat. Ce magnifique objet de 70 cm de haut appartenait au mec qui a eu la chambre repeinte. Pas de chance pour lui, donc. Au milieu de l’agitation globale, un petit de noyau de français ne se laisse pourtant pas distraire, préparant sous des yeux curieux un breuvage aux senteurs pénétrantes. Olivia, qui n’avait pas bu (au moins une française responsable) se laisse aller à un décontractant. Nous voyant nous délecter, certains Erasmus nous demandent de gouter, puis grimaçant sous la puissance du degré, nous rendent promptement le verre pour notre plus grand plaisir ! La soirée se terminant en queue de poisson, nous repartons, le La Mauny sacrifié, à une heure raisonnable, excessive pour certains.

Il est des matins où l’on est content de sa compagnie. Ma bouteille d’eau fut la raison d’un de ces matins. Après un déjeuner réparateur et un café qui arrête de faire trembler les mains (pas comme Pato), on part faire les courses avec Sylvain, puis au retour j’appelle mon pote de la capoeira. Le problème, c’est que en mixant l’allemand, le français et le portugais il nous a fallu cinq minutes pour nous comprendre. Qui a dit que ça aidait à se faire comprendre, de parler plusieurs langues ? Toujours est-il qu’on se met d’accord pour aller à sa soirée. Là-bas j’ai retrouvé pas mal de gens du groupe de capoeira, et ça a été vraiment une super soirée, puisqu’enfin j’ai passé une soirée avec des amis faits là-bas hors contexte scolaire ou de voisinage. Ça a été aussi l’occasion d’évaluer mon niveau d’allemand dans les conditions non idéales d’un bar dansant. Au final j’ai quand même compris ce qu’on me racontait ! Le bar était excellent : bons cocktails, ça change de la bière à la con, et surtout musique des années soixante-dix : funk, soul, avec Edwinn Star, Maceo Parker, Marvin Gaye, James Brown, Ray Charles ! Ca fait du bien de bouger son bool sur des musiques comme ça, bien pêchues. La déco était pas mal : Slogans « FUNK YOU », projection de trois images sur le peu de murs : un dessin d’une nana qui se prend des fessées déculotées, un visage de black gourmande, une grande sucette ronde aux lèvres et un buste de blonde, seins magnifiques et nus.

De retour à 7h du matin, je voulais aller au très beau carnaval de Köln (Cologne), mais après une heure de sommeil, la pluie battante m’a renvoyée dans mon lit. Pour une autre fois. C’est par contre un peu dégouté que je me lève quelques heures plus tard et que je vois un beau soleil. Tant pis, j’ai profité de la fin de journée pour ranger ma chambre et travailler un peu, pour faire en sorte que le week-end repose de la semaine, comme ça devrait être…

 

Je pense toujours à votre article, pas d’inquiétude.

Portez-vous bien

To

nti_bug_fck
Par Thomas
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 7 novembre 2007 3 07 /11 /Nov /2007 01:10

Je crois qu’on a un peu de retard ! Remontons à il y a deux semaines. Il y a deux week-ends donc il y a eu la petite sortie hebdomadaire à une soirée « pas chère » à la fac. La soirée était organisée par des Bulgares, et il faut croire que le mode de vie va bien à ce cher Sylvain puisqu’il a conclu avec Maria, une amie Bulgare de notre amie et voisine Bulgare Aleks ! Et il a bon goût, puisqu’il n’a pas opté pour une des deux copines à la carrure imposante mais pour celle à la silhouette pour le moins… élégante ! La soirée a été tranquille, mais cependant assez chaud pour ne pas avoir le temps d’attraper froid sur le retour. En effet ces petits enfoirés de Bulgares avaient volé nos manteaux, à Sylvain et à moi. Pour le mien ce n’était pas grave, c’était un blouson de dépanne, et j’ai été inspiré de laisser ma parka de militaire bolivien chez moi, la perdre m’aurait bien embêté, j’y suis attaché. Pour Sylvain par contre, adieu à sa jolie veste.

Début de semaine difficile, où j’ai essayé de faire aller. Mercredi ça allait mieux, surtout grâce aux ICAM rencontrés sur internet, pour se serrer les coudes. C’est dur quand on est loin… Ça m’a décidé à partir pour Hamburg ce week-end, pour deux jours plutôt reposant. Encore fatigué (couché tard et peu dormi) de la soirée de mercredi (apéro chez Céline avec tout plein d’Erasmus, j’ai donc pris la route avec des munitions : Coca-Cola pour le sucre et la caféine, et à balle de sucrerie (c’est génial ici ils ont beaucoup plus d’Haribo que chez nous, Fab je t’attends pour le contest de bouffe, cette fois tu me baiseras pas comme pendant les grandes vacances !) et deux CDs d’afro-beat fraîchement gravés pour l’occasion. Cette fois ci je ne me suis pas planté de sortie à Hamburg en arrivant, mais au bout de cent kilomètres. J'ai rattrapé le coup assez tôt, la prochaine fois je serai parfait ! Les retrouvailles avec Pato et son Sylvain à lui qui s’appelle Stéphane furent sympathiques, de pretty good size, et nous avons fait une scuba party pendant a couple of hours, talking about live, drinking some hot wine, we could not help it ! On a terminé happy, happy as a hippo. J’ai pu mettre en pratique mon portuguais avec Marta (jolie Portugaise voisine de Pato) durant la partie de bridge, d’ailleurs brillamment remportée contre les deux compères. Ensuite Stéphane a essayé de mettre en pratique un portugais plus physique soldé par un échec. Il avait déjà bien entamé la soirée en envoyant l’Allemande de la résidence dans la porte de la salle de bain ce qui avait provoqué un gonflement ridicule de l’arcade. On a tout de même réussi à se coucher après le lever du soleil après un deuxième dîner bien copieux. Et se lever peu avant le coucher de ce dernier. Saloperie de changement d’heure : il fait nuit à 17h ici, et le solstice est encore dans deux mois, ça fait peur. Le fuseau horaire est le même qu’en France, et on est bien plus à l’est.

 

Samedi soir : soirée de roi ! On s’est décidé pour un resto traditionnel, où pour 15 euros on vous sert une bonne salade, puis un steak de 220 grammes (putain mais quel bonheur !) accompagnés d’une pomme de terre énorme, du pain et des sauces pas mal du tout ! Le tout arrosé d’une bière, et malgré le cadre assez chic, nous, rustres français, on raconte nos conneries comme dans un bistrot. Ensuite, repus, on va faire quelques parties de bowling. Ca faisait bien longtemps pour moi, et ça s’est vu ! Un petit 75, puis 108 (spéciale dédicace !) avec strikes, puis 65. Début, grandeur et décadence en trois parties. Retour de bonne heure pour un bon dodo.

 
Dimanche tranquille aussi, avec poker, ping-pong (ou Pato m’a maîtrisé 6-0, moi aussi je devrais m’entraîner sur la table que les chinois ont installé à ma résidence !) et enfin une balade en forêt au bord de l’Elbe, où les couleurs dorées des feuilles étaient de toute beauté. Une boisson chaude avec une dernière vue sur l’Elbe, puis retour au chaud, avant la route du retour. Après quelques longues heures de route et de bouchons avec la fin des bonbons et les mix d’Unkle, j’arrive enfin chez Céline pour un léger diner. Retour ensemble à Duisburg, finir calmement le week-end.
Le début de la semaine fut quand à lui horrible. En visite chez Krohne (l’entreprise pour laquelle nous travaillons), le mec nous a gardés de 10 heures à 16 heures sans nous laisser déjeuner, en nous faisant voir des trucs pas trop urgents, alors que nous ne venions que pour percer trois trous dans le matériel d’expérience. Atroce. Le ton est donné pour la semaine : travail, travail, et travail. Les échéances se rapprochent et c’est pas cool. Le week-end sera soit studieux, soit Bruxellois. Rien de fixé pour le moment.
A venir : un article sur les petits trucs qui rythment (pourrissent copieusement) la vie allemande, article que le retard ne m’a pas permis d’écrire. Et aussi des photos. D’ailleurs ça commence maintenant ! Je vous laisse avec les environs boisés de Hamburg.

 

 

Bises à tous

 
To

IMG-0663.jpg L'Elbe


IMG-0664.jpg Les bords de l'Elbe, agréables par ce temps !

IMG-0667.jpg Y'en a qui se font pas chier !

IMG-0675.jpg Une bonne promenade en forêt : jolies couleur et air pur !

IMG-0689.jpg Les deux compères !

 
Par Thomas
Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire
Mardi 30 octobre 2007 2 30 /10 /Oct /2007 00:43
Aujourd'hui lundi noir. Noir que broie la promo 108 et l'ICAM. Noir que broie surtout la famille et les proches de notre Maiki. Je prends sur moi, oubliant mes yeux gonflés, mes mâchoires douloureuses à force de serrer les dents pour écrire son extroduction. Mickaël est décédé dimanche 28 octobre 2007 d'un accident de la route.

Maiki était un mec bien, très bien. Ca parait peu, écrit comme ça, mais la promo en est témoin. Respecté et estimé de tous il était de ces camarades qui ont marqué quatre trop courtes et intenses années de notre vie.

Dans tout ce qu'il entreprenait il y mettait son âme : dans l'amitié, dans le travail,  dans la fête. Sans doute l'un des majors les plus réputés de tout l'ICAM. Elève brillant (au moins autant que son bureau (il aimait la rigueur et l'ordre)) il excella durant les deux années de prépa, mais sans jamais attraper la grosse tête. Il n'hésitait pas à prendre du temps pour celui qui avait besoin d'aide. Accessible et simple,  Maiki est devenu une figure sympathique et commune à beaucoup d'entre nous.
Image029.jpg
Mais Maiki se révéla d'un grand talent dans le domaine de la fête. La furieuse bande de Marcel Callo fit du A2 La Mecque de la convivialité, quand ils ne s'invitaient pas au H2. Les appels des voisins n'y changèrent pas grand chose. Les codes des premiers repas d'étages furent bouleversés. La fusion explosive avec Paulo donna naissance au  légendaire Lundi Du N'imp'. Petit à petit Maiki devint une des figures collector de la MI et de la 108.
DSCN0373.JPG
L'ICAM 1 fut plus calme, ses charmes ayant fait cédé une jolie fille de son pays. En trinôme avec Momot et Paulo pour les TP, il participa avec eux à la création du bar breton de la Nuit de l'ICAM. L'été suivant il partait avec Momot pour le Brésil en expériment au contact des enfants des quartiers difficiles.

Passionné et bourreau de travail, il se plongea à son retour dans un projet que j'ai eu la chance de partager avec lui accompagné de Seb et Greg : Roboticam. Parallèlement il suit le concours des Entrepreneuriales avec Céline et Robi. Volontaire et prêt à tout pour la réussite de ses projets il donnera tout cette année-là, avec les résultats qu'on lui connait : un robot à la mécanique parfaite et un dossier de grande qualité.
IMG-1457.JPG
En dehors de l'ICAM, Maiki avait  trois piliers. Tout d'abord sa famille, avec qui les liens étaient très serrés. Le deuxième était l'équipe de foot des Fougerets, où il jouait au poste de gardien de but tandis que  Momot  se jouait des défenseurs adverses. Enfin, le petit boulot de traiteur, où, toujours accompagné de Momot, il servait dans la bonne humeur d'une équipe soudée. Ces trois piliers assuraient son équilibre et durant le week-end il leur donnait autant que ceux-ci le ressourcaient.
IMG-1514.JPG
Maiki était un mec simple, qui n'aimait pas les grands discours, un mec nature et naturel, qui ne trompait pas et aimait avec coeur et sincérité. Maiki était un bon vivant, quelqu'un de souriant, et qui pouvait décupler son potentiel de connerie joviale au service de la fête dans un bon esprit.
DSCN0925.JPG
Aujourd'hui les trois piliers qui le soutenaient sont affaiblis. Une équipe de serveurs avec deux bras de moins, une autre sans gardien de but et une famille sans fils. Une promotion sans major.

Beaucoup à dire, peu de mots, trop de larmes. J'ai mal. Maiki, putain... Faut pas qu'on t'oublie, faut que tout ce qu'on a appris de toi continue de vivre en nous. Repose en paix. Excuse moi de ne pas pouvoir venir te saluer une dernière fois. Promis de retour au pays je viendrai te voir.

Adieu Maiki.

100-3843.JPG . nti_bug_fck
Par Thomas
Voir les 5 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 24 octobre 2007 3 24 /10 /Oct /2007 01:38

J’aurais pu écrire hier soir, et vous feinter, mais j’ai préféré travailler jusqu’à tard, et écrire ce soir pour que vous puissiez avoir votre petit article du mercredi matin, comme d’habitude.

 

Ici la vie est toujours aussi tranquille. La semaine dernière a été cependant un peu rude : le froid s’est abattu sur l’Allemagne, sans prévenir, et comme j’étais encore un peu fatigué du week-end j’ai manqué de me chopper une grippe ou une angine. J’ai donc sorti de l’armoire ma parka bolivienne, donc le motif camouflage fait bien couleur locale, à l’exception que les trois bandes sur l’écusson ne sont pas celles du coin ! Toujours est-t-il qu’à trois euros à La Paz j’ai eu bien fait de l’acheter. Mercredi je ne suis pas allé à l’entraînement, car très fatigué et sans doute un peu malade. Après une bonne nuit au chaud ça allait tout de même mieux à tel point que jeudi soir nous sommes sortis. En début de soirée avait lieu dans la ville voisine une stammtisch, où les erasmus se rencontrent entre eux ainsi que quelques Allemands. Avec Sylvain nous étions aux anges : 90% de filles, dont la plupart très jolies, et de toutes provenances : Russie, Arménie (je ne connaissais pas c’est pas mal non plus), la Finlandaise Susse (diminutif de Susanna) que j’avais déjà rencontré la semaine passée, et j’en passe et des plus bonnes. On reste donc dans le pub pendant trois heures, le temps de s’amuser un peu, puis on part en boîte, poursuivre. Et là, moi qui ne suis déjà pas clubber, et bien j’ai fini de détester ce type d’endroit minable où chacune des trois salles crache la même soupe, avec des prix exorbitants, et avec tellement de monde que pénétrer de plus de deux mètres dans la masse est mission impossible. On traîne un peu, puis, étant donné que la route est longue pour le retour on se décide à rentrer. Alors que la plupart des gens n’avait pas commencé les cours et s’en foutait Ségolène, nous nous devions d’être à la fac le lendemain matin.

 

Vendredi fut le jour de tous les états : fatigué en début de journée, énervé voir agacé dans le train qui nous menait à Düsseldorf (ici aussi ils ont des mouvement de grèves qui causent des perturbations beaucoup trop importantes quand tu veux arriver de bonne heure dans un pub pour voir un match de rugby assis), stressé sur le chemin menant au pub, et encore plus stressé quand on a pu enfin se poser devant le match. Ensuite, l’état général a été plutôt été au dépitement accompagné d’un très long mutisme. Et un peu de colère. Déjà les argentins n’ont pas été très correct au début, (le petit Elissalde a même failli péter les plombs et mettre une Zidane), ni après le match, mais le pire était encore dans le bar, tout un tas de d’Anglais qui soutenaient l’Argentine en descendant la France, un Allemand, le pire de tous le bar, qui se croyait au foot et qui hurlait à chacun des essais, en chambrant son voisin français qui aurait mérité la médaille du self-control, médaille qu’à sa place je n’aurais jamais obtenu étant donné la trempe qu’il aurait reçu quelques secondes après qu’il ait ouvert la bouche. Bref, on repart de Düsseldorf un peu éteints, mais décidé qu’on était à ne pas sombrer dans le désarroi, une halte requinquante chez moi avant de nous rendre à la fac pour une soirée, sans doute la moins chère que l’on fera.

 

Comme le week-end précédent, une petite fête étudiante était organisée dans une salle de la fac (façon p’tit RU), et forts des enseignements précédent, et vu l’heure tardive d’arrivée nous avons tenté le coup de rentrer par derrière, par les fenêtres ouvertes par les gens venus prendre de l’air frais. Dès l’entrée on se met a chercher des bouteilles vides, puisque le système de consignes marchait encore, et on a commencé à boire gratuitement pour le service rendu à l’environnement. On a rencontré là-bas pas mal d’erasmus d’un peu moins d’horizons que la veille (dommage !) et la soirée s’est poursuivie jusqu’à la fermeture. Soirée a 0€ donc, avec alcool à volonté ! Le bon plan.

 

Samedi a été calme, seule une sortie à Düsseldorf pour voir la finale. Le pub proposait une formule « deux bières pour le prix d’une jusqu’au premier essai » ce qui a été économique : pas un seul essai du match. En repartant à la maison, une petite moisson de neuf verres divers et variés, et la boucle R&B est bouclée. Soirée avec Céline & Sylvain autour d’un cocktail d’herbes pour adoucir la gorge (je vous conseille les tisanes avec plein de fruits !) avant le dodo. Dimanche, repos. Pato est repassé par ici, de retour du pays avec un pâté de sanglier qui me fait encore saliver. Un bon gros repas puis re-dodo, pour aborder, une fois n’est pas coutume, la semaine frais et dispo.

 

Demain reprise des entraînements, puis je reste sur Essen pour la nuit. Samedi prochain, nouvelle fête étudiante, donc on continue d’économiser ! Pourtant (grande bonne et merveilleuse nouvelle (juste pour moi)) j’ai reçu ma nouvelle carte bleue ce qui me sort d’une merde noire et qui clôt par la même occasion la très (trop !) longue série de problèmes divers de papiers que j’ai eu ici.

 

Au programme donc de samedi une soirée bulgare. Je pense qu’on va essayer de tuer la voisine en la mettant sous ti’punch. Gros programme donc en perspective.

 

Et vous ? Quoi de prévu ce week-end ? Si ça vous dit de m’envoyer un mail pour me le raconter je le lirai avec plaisir. Je voudrais pas dire mais pour beaucoup c’est un peu « loin des yeux, loin du cœur ».

Courage jusqu'au week-end

To

Par Thomas
Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire
Mardi 16 octobre 2007 2 16 /10 /Oct /2007 23:21

Encore plein d’histoires ! Et, chose rare, le bonhomme a été beaucoup moins chargé que le week-end ! Je précise, car à lire les posts précédents je me suis dit que je devais passer pour un ivrogne. Il n’en est rien. Bon, ceci dit, le jeudi soir a été rude, mais jeudi ça n’est pas encore le week-end, n’est-ce pas ? Même si en réalité il en a fait partie, et je m’explique…

Tout a commencé par une visite impromptue du maître ès Burger, j’ai nommé Pato. Ce petit enfoiré a décidé de s’offrir une semaine à la maison, pour se gaver de beurre salé, terrine maison, fruits de mer que sa mère prépare si bien, pain frais et bon pinard (Maman, rempli le frigo, quand je reviens ça va être le carnage (pour des raisons de sécurité ma mère ne lit pas ce blog dont elle ignore même l’existence…)). Et comme c’est sa route, et qu’il avait lu que j’avais un beau matelas tout neuf, il est arrivé par hasard en annonçant la couleur : Weiss(bier). On est donc allé au bar à bière pas très loin de chez nous, où l’on peut savourer de nombreuses bières belges. On a fait connaissance avec un gay qui avait de charmantes copines. On est resté jusqu’à la fermeture du bar, les poches pleines de verres de Delirium Tremens ou de Trappe, et avec quelques verres encore pleins dans les mains, histoire de quoi pouvoir boire plus confortablement à la maison. Le lendemain nous sommes allés visiter la grande et jolie ville de Duisburg (cette même ville dont tout l’ouest de l’Allemagne se moque pour son manque d’activité, de caractère et surement plein d’autres trucs), manger le plus gros kébab de la ville et visiter ma fac. Le soir, il repartait pour Lille dormir chez un autre hôte.

Quant à moi je suis allé au cours de capoeira, qui fut intéressant car j’ai pu jouer pas mal de musique et jouer un peu plus que d’habitude dans la ronde. On a fini tard, et du coup j’ai du prendre un train beaucoup plus tard. Et en fait j’ai bien fait de traîner à sortir du cours puisque je me suis retrouvé embarqué dans une drôle d’histoire.

J’attendais sur un banc de la gare, le regard hagard, un peu fatigué quand une jolie brune arrive et s’assoie à côté de moi. On ne se regarde  pas, mais les minutes passent et on finit par se regarder. Et elle prononce mon prénom : Moi j’hallucine et je réalise qu’en fait c’est Céline, qui est en Erasmus ici (cf. post précédent, suivez un peu s’il vous plait…). Elle m’annonce qu’elle se rend à une fête à la Fac de Duisburg, c'est-à-dire tout près de chez moi. Je suis, histoire d’aller voir, et comme c’était très bon marché je suis resté. Je n’étais pas vraiment apprêté pour sortir, encore transpirant du cours, et avec ma parka bolivienne. Cela ne m’a pas empêché de faire de bonne rencontres, les filles de Media et Communication ont réellement un bon relationnel. De vraies professionnelles. Il y en a même une que j’ai très bien comprise alors qu’on n’a même pas échangé un mot. La belle était très en forme ce soir là, et après avoir allumé sa copine elle est venue danser plutôt serré, et apparemment ca l’excitait encore plus de me renverser sa bière dans le cou. Etant donné que je ne payais pas mes bières j’ai fait la même chose, c’était marrant. Après elle est parti chez elle, et je suis retourné chercher six bouteilles vides dans la salle pour avoir en échange deux bouteilles pleines. Ça c’est de l’organisation allemande ! On a terminé bien tard, Céline est venue dormir chez moi. Elle habite la ville voisine, et moi à seulement quelques centaines de mètres. Et sans doute parce qu’elle embrasse mieux que Pato, je ne lui ai pas proposé mon second matelas.

On a donc passé le week-end ensemble, pour aller voir le rugby à Düsseldorf entre autres. Ici c’était vraiment la grosse galère pour voir le match. Ce soir là il y avait un match important de foot ici, et chacun des six pubs irlandais, seuls à passer du rugby, n’avaient ce soir là laissé qu’un seul écran. Du fait, tous les écrans dédiés au rugby étaient squattés, et avec les grèves des trains et les retards on n’avait même pas pu réserver de bonnes places. Après, que dire du match ? On a essayé de supporter autant que pouvaient le faire deux Français, deux Sud-Africains et un Australien face à une quarantaine d’Anglais sans doute gays vu l’état d’excitation dans lequel ils se mettaient en voyant Wilkinson. Après la défaite nous nous sommes baladés dans Düsseldorf de nuit, pour profiter un peu du calme des bords du Rhin. Dimanche fut placé sous le signe du repos et de la glande massive.

Voilà, une nouvelle semaine identique aux autres commence. Le boulot est intéressant, et pour bien comprendre tout ce que l’on fait Sylvain et moi allons au cours de notre professeur fou. Ça change du petit Jérôme Soto. Et les boundary layers, quoi qu’on en pense, méritent qu’on s’y penche. On pensait en avoir fini avec les cours… En fait non, mais en tous cas nous n’aurons pas d’évaluation. C’est déjà ça !

Sinon j’attends toujours ma carte bancaire, je pense que je ne vais pas tarder à être dans la merde. En tous les cas je sais que je ne vais sans doute pas payer le PV que j’ai reçu pour être garé en face de l’entrée d’un bâtiment public. Avant qu’ils arrivent à retrouver mon adresse postale ici à partir de ma plaque française, je pense que je serai déjà en stage… Merde faut que je le cherche celui-là…

Bon ce soir je me suis promis de me coucher tôt, et donc de publier avant minuit. Je vous laisse,
To

Par Thomas
Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire
Jeudi 11 octobre 2007 4 11 /10 /Oct /2007 04:14

Si vous n’avez pas eu de nouvelles ce week-end, ce n’est pas du tout parce que j’étais à Munich. Mais alors pas du tout, puisque j’ai passé tout le week-end à Düsseldorf.

Mais avant de vous raconter ça, un petit tour à Essen où vendredi soir Sylvain m’a emmené à la rencontre des Erasmus qui font leur rentrée ce mois-ci. Comme il a choisi de faire le programme d’intégration, il a rencontré les nouveaux, et nous sommes allés les voir boire un verre ensemble, pour faire connaissance. Il y a notamment une Française prénommée Céline, un peu barge mais sympa. Ensuite j’ai filé à mon entrainement, laissant les autres continuer. Ensuite je suis rentré pour aller au lit, car je voulais aller de bonne heure à Düsseldorf, profiter de la belle journée pour visiter la vieille ville et surtout regarder les quarts de finale.

Ce week-end Düsseldorfien a été placé sous le signe du R&B (pas Rythm & Blues, mais Rugby & Bière). Les compagnons français étant sous d’autres latitudes (Lille ou Munich) j’ai donc passé les deux jours tout seul. Le truc c’est que le centre n’est pas très grand et que quand on est tout seul pour tuer le temps, il n’y a pas mille solutions. Du coup j’ai testé plusieurs bars, plusieurs endroits, et plusieurs bières. Düsseldorf compte quelques brasseries situées dans le centre ville. J’ai donc gouté aux spécialités. J’ai passé un bon moment au soleil, sur les bords du Rhin. Vous auriez dû venir il faisait bon…
J'ai aussi découvert une super librairie où Lyne il faudra que je t'emmène : c'est une boutique spécialisé dans l'art, l'artistique, la photo, l'architecture, et des choses un peu underground. Pour ceux qui ont visité, ça ressemble un peu à la librairie du Lieu Unique à Nantes, mais en plus grand et plus riche. J'y ai passé un long moment aussi, tant tout attire l'oeil. Bon c’était quand même un peu long, et heureusement qu’il y avait de nombreux entre-actes Rugby. Je suis retourné dans le pub avec la serveuse grecque (Maria), prendre quelques Kilkenny fraîches. Le soir elle m’a invité à aller regarder le match d’anthologie « All Blues VS All Blacks » dans le pub où tous les français se retrouvent pour regarder le rugby ! Au moins on saura où aller voir les deux prochaines victoires des Bleus ! Bon je suppose que vous en avez bien entendu parler en France, donc je vais pas en remettre. De toute manière j’étais tellement content que je ne me souviens plus des actions, juste qu’on a gagné un sacré match et que dans ce bar régnait une ambiance de folie. Ensuite on est retourné au pub de Maria, et là c’était un peu rude pour le serveur Néo-Zélandais qui vraiment tirait une drôle de tête, les yeux encore rougis. Mais bon on a fêté la victoire comme il se devait. On est donc ressorti assez tard du pub, et Maria m’a proposé de dormir chez elle étant donné que les trains se faisaient très rares. J’ai accepté, c'était plus pratique…

Le lendemain après-midi j’ai repris mon errance entre les pubs et les bars, puis après le dernier match, où l’Argentine l’a emporté (deuxième confrontation en finale ?? Vos pronostics ?) Je rentre enfin chez moi. De retour dans cette belle ville de Duisburg, alors que je pensais déjà à ma douche, je me rends compte que je n’ai pas mes clés. La bonne loose ! Je reprends un train super lent pour Düsseldorf, espérant que Maria est toujours au pub. J’arrive enfin, et par chance elle est encore là, une heure et demie après la fin du match, heureusement pour moi qu’elle est à moitié alcoolique ! On retourne chez elle, et je retrouve mes clefs. Ouf, j’avais assez de galères de papier comme ça pour ne pas avoir d’autres soucis avec la fac puisque j’ai les clés de mon bureau là-bas. Elle me propose de rester s’il n’y a pas de train, mais ce coup là je dois vraiment rentrer. Nouveau problème : plus de train pour rejoindre la gare principale. Il est tard, je devrais être chez moi depuis deux heures. Roger, le Camerounais de la sécurité m’explique que je peux prendre le train de retour à 4h. Tant pis, je dois rentrer donc je retourne une troisième fois au pub pour attendre que l’heure tourne. Le Néo-zélandais est bien content qu’il m’arrive ces emmerdes, mais bon je lui en veux pas c’est si peu par rapport à l’humiliation qu’il a subie (oui oui il y a bel et bien un « e » à « subie »). Je fais alors la rencontre de deux Écossais qui ont dans les 45 ans, et on commence à discuter de plein de trucs. Ils m’invitent à un whisky distillé pas très loin de chez eux. Et donc ces deux mecs passaient leur dimanche soir au pub entre potes pour raconter des conneries et pas supporter leur femme, j’imagine (pour celui qui était toujours marié !). C’était un bon esprit de pub, vraiment agréable. Ils sont partis et je me suis dit que peut-être il était temps de rejoindre la gare, mais quand j’arrive à pied là-bas il me reste encore une heure et demie à tuer. Du coup je me dirige vers une discothèque pas très grande croisée sur le chemin, une bonne discothèque d’allemands bien barrés : je suis tombé sur de bons spécimens. Côté fille, on avait la nana qui trouve que le treillis large avec le débardeur kaki c’est super sexy, mais uniquement à condition de danser comme un mec. Sinon, un transsexuel asiatique qui se faisait chauffer par un mec sans doute un peu trop raide. Une autre en apparence normale mais qui parle uniquement en chorégraphie. Intéressant. Mais la palme revient à une brune à la coupe presque normale (symétrique, pas de cheveux rasés) mais avec une mèche à la Mireille Mathieu, des tatouages sur les bras (pas des fleurs !), un piercing dans le nez (pas un truc élégant à l’indienne, plutôt un truc bestial genre taureau énorme et féroce pour le toréador le plus habile d’Espagne) et à d’autres endroits au moins sur le visage. Avec les félicitations du jury pour la chorégraphie, originale mais pas encore trop laide. Côté mec, je ne suis pas à la mode puisqu’il faudrait que je me rase, et aussi que je me mette à faire des séances de solarium. Et que je sorte en débardeur sans manche, ça a l’air de bien marcher ! Ceci dit, pas trop de bataille pour le plus original, sans doute parce que le gagnant avait déjà impressionné tous ses concurrents. Pour le physique, c’était donc débardeur et UV, et des muscles. Après, pour la choré il faut imaginer un rythme d’électro-techno sur lequel danserait un mix de Hulk (en petit et moins vert) et Julien Erent (Ju tu danses bien, t’inquiètes !) gavé d’amphets bien hardcore qui te donne l’impression de bouger dans un espace temps dilaté. Ensuite il « danse » en se baladant dans la boîte, complètement insensible et autiste aux problèmes que les autres gens peuvent éprouver à danser à danser à côté ou même à l’esquiver pour aller aux toilettes. Bref, marrant. J’ai donc fini de me ruiner au bar, pris enfin mon train.Sur le chemin du retour j'ai trouvé un nouveau matelas, plus confortable que les deux premiers, et surtout moins puants. Les prochains invités seront bien accueillis ! Enfin une bonne douche et avant de me coucher vers six heures pour une bonne nuit.

 


Je dis « ruiner » parce que j’ai quelques problèmes en ce moment. Pour ceux qui croient que tout roule ici, ce n’est pas le cas. Je ne vous ai pas embêté avec ça et puis ce n’était pas intéressant. Mais pendant deux mois ici on a eu des problèmes de papiers tout les jours ou presque, et pour ma part j’ai eu d’autres soucis, tous résolus sauf un. Je n’ai plus de carte bancaire car elle expirait le mois dernier et La Poste pose des soucis ici. Du coup je n’ai pas possibilité de retirer des sous et je dois me limiter pour survivre et sortir un peu. Et garder dix euros pour samedi : R&B contre l’Angleterre.

Du coup la soirée d’hier soir a été calme. Nous sommes allés dans le meilleur biergarten de la ville où les Erasmus ont l’habitude de sortir. Là-bas j’ai rencontré des Espagnoles, Finlandaises et Italiennes. Plutôt très bonne soirée donc ! Et la prochaine soirée Erasmus sera samedi. Dilemme : Erasmusette ou rugby samedi soir ? Enfin, quand même il faut que je vous parle d'une Slovaque. La pauvre est assez emmerdée dans la vie parce que sa journée s'organise autour de ses très (trop) fréquentes pauses toilettes. Elle a cependant trouvé une solution : elle va dans des coins sombres, ou elle demande aux gens où est-ce qu'il y a des arbres ou des buissons. Elle part en expédition pipi même dans un centre ville, parce que son budget de toilettes publiques est trop important. Je vous promets que rien n'est inventé. Et qui a dit OUI pour que la Slovaquie soit intégrée à l'Europe ? On paie pour ces gens-là ?

En tous les cas, ce soir est plutôt calme, je déguste un peu de Fluff (en fait plein)(c’est de la pâte a tartiner au marshmallow, bien écœurant pour qui n’aime pas les sucreries) en regardant l’intégrale des Tom & Jerry. J’ai trouvé ça sur le réseau, ça me rappelle les dimanches soirs il y a longtemps où je regardais Ça Cartoon avant d’aller au lit parce qu’il y avait école le lendemain.

Bon je crois que j’ai fait le tour de ma petite actualité. Comme souvent, attendez le mardi pour les prochaines nouvelles, le lundi je suis encore fatigué ! Sauf si je suis de sortie le mardi.

Bon courage en attendant le week-end

To

 
 
Par Thomas
Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus